Il faut bien veiller à ne pas substituer les "aidants familiaux" aux professionnels
Il faut bien veiller à ne pas substituer les "aidants familiaux" –qui aident un proche malade ou dépendant– aux professionnels, a mis en garde l’Observatoire national sur la formation, la recherche et l’innovation sur le handicap (Onfrih), qui dépend du ministère de la Santé, dans son rapport annuel, publié le 1er juin 2010
Le gouvernement a fait part à plusieurs reprises de sa volonté de promouvoir et soutenir le rôle des "aidants familiaux". La notion d’aidant est prévue la loi handicap de février 2005. Il s’agit de la possibilité pour une personne dépendante de choisir un "aidant" qui, après formation, pourrait notamment accomplir des gestes liés à des soins prescrits par le médecin qu’elle ne peut faire elle-même, compte tenu de son handicap. Les pouvoirs publics financent leur formation
Source : gazette-sante-social.fr
Commentaires récents