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Pour une éthique de la relation :

La dimension relationnelle de l’autonomie et de la
vulnérabilité.

Agata
ZIELINSKI

Développer l’autonomie de la personne : voici, si j’ai bien compris, l’objectif
de la CNSA. Ce qu’un des acteurs de la CNSA commente de la façon suivante : «
La première chose, c’est qu’il y a une personne ! ».

J’ai envie de commencer avec ce même
constat : « il y a une personne » – et de l’élargir tout aussitôt par ce second
constat : « il y a des personnes ». Il y a des personnes qui se rencontrent,
qui ont des besoins, des souhaits, des projets…

Faisons un pas de plus, toujours de l’ordre
du constat lié aux objectifs de la CNSA : « La première chose, c’est qu’il y a
une personne, et que cette personne est vulnérable ». Dans l’accompagnement,
il y a des personnes qui entrent en relation, et ces personnes
sont vulnérables.


Ici, je dis à la fois une évidence, et
je vais un peu vite en besogne. Je vais un peu vite car je suppose d’emblée que
dans la recherche de l’autonomie il y a une relation. Et que dans la relation
vécue entre une personne bien portante, en responsabilité, et une personne
malade ou handicapée, (dans la relation d’aide, de soin ou d’accompagnement) la
vulnérabilité se
trouve et s’éprouve des deux côtés.


C’est cela que je voudrais mettre en
évidence aujourd’hui : l’autonomie, aussi paradoxal que cela puisse paraître à
première vue, est pétrie de relation, se développe dans une dynamique
relationnelle
. Et les aidants, accompagnants, responsables, décideurs… ont
tout à gagner à reconnaître leur propre vulnérabilité. Si elle est reconnue à
sa juste place, la vulnérabilité peut gagner une dimension éthique, devenir une
vertu relationnelle.