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Les handicapés
attendent leur pension depuis cinq mois

par Rahmani
Aziz

Les 4.062 handicapés moteurs et mentaux que compte la ville de Constantine attendent
depuis cinq mois jour pour jour le versement de leur pension. Pour manifester
leur mécontentement, et pendant près d’une semaine sans discontinuer, des pensionnés
se déplaçant péniblement à l’aide de béquilles ou en fauteuil roulant se sont manifestés
bruyamment aux alentours de la recette communale en charge de régler le
paiement des handicapés constantinois.


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«Comment vivre, ou plutôt survivre, sans ce
modeste pécule ?», nous confient plusieurs d’entre eux, dont certains en larmes.
Mais ce qui semble faire le plus de dégâts, c’est surtout le manque
d’explication et l’absence de dialogue entre les différentes parties.

«Cette impression d’être une quantité
négligeable, voilà ce qui dérange le plus et qui cause les plus grosses douleurs»,
disent-ils. En un mot, les nombreux handicapés agglutinés aux alentours de la
recette sont unanimes à déclarer «leur ras-le-bol face à ce qu’ils qualifient
d’injustice et de mépris».

Parmi ce groupe, de nombreux handicapés ont
compris que seule la voie de la sagesse pouvait payer. Prenant leur mal en
patience, ils attendent cette pension bien maigre. Souvent déjà hypothéquée.

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